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Protection de notre environnement : le choix du siècle à venir


En 2001, le Ministère de l’Environnement a publié un rapport sur les négations d’adhésion en matière d’environnement et sur les devoirs qui en découlent.
Dans l’introduction de cette publication, le ministre de l’environnement de l’époque, M. Béla TURI-KOVÁCS a formulé l’art poétique du ministère se trouvant sous sa direction. Cet art poétique disait que la société saine et le désir d’un environnement propre devaient devenir très vite réalité pour tous les hommes. C’est dans cet esprit que M. Turi-Kovács a fait connaître les objectifs que le ministère s’est fixés, ainsi qu’il a détaillé ce qu’il ferait en fonction du budget et comment il ferait pour préserver la nature et l’état de l’environnement. Il a fait allusion au fait que les pays développés considèrent la protection de l’environnement comme prioritaire, n’empêche que même dans ces pays les intérêts économiques priment sur la protection de l’environnement. Le devoir est donc difficile.

Les plus grands chantiers en matière d’environnement

Les déchets
En Hongrie la gestion des déchets doit faire face à des problèmes fondamentaux comme la quantité importante des déchets dangereux dans les déchets produits, le peu de nombre des usines de traitement de déchets (dont la protection technique dans la plupart des cas n’est pas satisfaisante), les possibilités restreintes du tri sélectif ou le très faible taux de recyclage des déchets. Afin d’apporter une amélioration à la situation actuelle, le ministère de l’environnement soutient les actions suivantes: la mise en place des technologies produisant peu de déchets; la création des installations de traitement de déchets complexes avec des équipements appropriés, la responsabilisation des producteurs, l’obligation de reprendre les produits et les traiter et la revalorisation des déchets dans une proportion de plus en plus grande.

La sécurité environnementale et la santé liée à l’environnement sont de plus en plus au centre des intérêts. C’est une question clé de fournir vite des informations fiables pour pouvoir prendre ensuite de bonnes décisions. Les développements géomatiques réalisés en faveur de la sécurité environnementale sont également très importants. Il est également primordial que les usines qui présentent un danger réel à la qualité des eaux élaborent leur propre plan de prévention des risques, car cela peut garantir que les autorités concernées soient préparées au danger.
Dans le domaine de la santé liée à l’état de l’environnement, le premier devoir consiste à lutter contre les allergènes biologiques en diminuant leur concentration pour rétablir et préserver l’état de l’environnement qui influence notre qualité de vie.

Protection des eaux de surface
Concernant ses eaux naturelles, la Hongrie est très vulnérable, car ses ressources en eaux et la qualité de ses eaux dépendent en grande partie des activités de ses pays voisins. La Hongrie ne peut maintenir et améliorer la qualité des ses eaux naturelles que par concertation internationale. La Hongrie était un des premiers pays à avoir signé la convention des Nations Unies sur la protection des eaux et des lacs internationaux, ainsi que les conventions des pays se trouvant le long du Danube. Avec ses 7 pays voisins, la Hongrie a également signé des conventions bilatérales sur la coopération dans le domaine de la protection de la qualité des eaux.

Depuis la fin des années 50, la qualité des eaux du Danube arrivant en Hongrie s’est dramatiquement détériorée. Dans les années passées cette détérioration s’est arrêtée, de plus, certains paramètres témoignent d’une amélioration. En revanche, la quantité des substances nutritives se trouvant dans les eaux du Danube est en constante croissance. C’est la pollution bactérienne qui représente le plus grand problème et qui rend le fleuve impropre à la baignade. Au niveau national, 40% des eaux usées collectées par des égouts publics sont rejetées sans aucun traitement dans les fleuves. Dans les communes privées d’usine de traitement, la qualité des eaux souterraines sont menacée par les eaux usées évacuées directement dans le sol et dans les eaux souterraines. A la suite des travaux de développement de grande envergure, le taux de raccordement est devenu plus élevé. Le nombre des ménages raccordés au réseau d’égouts publics a augmenté de près de 100 000 à 110 000 par an, et pour début 2000 il a atteint les 2 millions.

Protection contre les nuisances sonores et les vibrations
C’est le décret de 1983 qui est le file conducteur en matière de protection contre les nuisances sonores et les vibrations. Pourtant ces 20 ans passés n’ont pas apporté d’améliorations considérables concernant la suppression des bruits et des vibrations. Selon des études, plus de la moitié des habitants de la capitale, un tiers de la population des villes et un quart des campagnards sont tenus à vivre dans un bruit dépassant le seuil autorisé. Bien qu’il s’agisse d’une pollution importante, la protection contre les nuisances sonores et les vibrations jouissent d’un intérêt moins important que les autres domaines de la protection de l’environnement. Mais ce manque d’intérêt n’est pas un phénomène hongrois.
C’est le transport qui cause des ennuis à plusieurs millions de personnes dans le monde. Pour éliminer les nuisances sonores dues à la croissance permanente du nombre des véhicules, plus en plus nombreuses sont les communes qui construisent des routes contournant les zones habitées et interdisent les voitures en centre ville. Avant fin 2000, plus de 80 000 m2 de műrs anti-bruit et installations de protection sonore ont été construites.
Les bruits dus à la circulation ferroviaire concernent les 8 à 10 % de la population. Cette situation s’est stabilisée, de plus, la circulation ferroviaire a reculé.
L’émission des bruits des 30% des usines contrôlées dépasse le seuil autorisé, donc la population vivant à proximité de ces usines est soumise aux effets néfastes de ces bruits industriels.

Protection de la qualité d’air
Depuis début des années 1990 les sources d’émission fixes sont en diminution. La réduction des émissions industrielles s’explique non seulement par les conséquences positives des changements économiques, mais aussi par plusieurs mesures prises en faveur de la protection de l’environnement. Comme résultats, la qualité de l’air s’est améliorée au niveau national et les zones polluées par région ont disparu. Malgré une réglementation de plus en plus stricte en matière de circulation et l’amélioration de la qualité des combustibles, dans la dernière décennie c’est la quantité des matières polluantes provenant de la circulation qui influence le plus la qualité de l’air des villes. Près de la moitié de la population vit dans une zone à air pollué ou modérément pollué.
Parmi les matières polluant l’atmosphère, c’est l’augmentation de la concentration des oxydes azotes, ainsi que les poussières qui posent le plus grand problème.
Pour changer cette situation, c’est dans les secteurs d’énergie et de circulation qu’il y a le plus de choses à faire. Il est indispensable de mieux utiliser les énergies et d’apprendre à les économiser. A la suite de la modification de la loi sur l’environnement en décembre 2000, la répartition des travaux entre les ministères concernés s’est clarifiée ce qui permettra de travailler de manière plus efficace.
Pour remplir les contraintes de la loi, ce sont désormais les organisations environnementales qui gèrent les réseaux mesurant la pollution atmosphérique ce qui influence considérablement le développement institutionnel. Il faut également garantir la mise en œuvre des actions définies au niveau international. La Hongrie est partie signataire de plusieurs accords internation aux sur la pollution atmosphérique dépassant les frontières. L’accord destiné à protéger la couche d’ozone réduit non seulement l’émission des produits nuisible à l’ozone, mais limite leur production et leur commercialisation. La liste des produits concernés par cette limitation est continuellement complétée ce qui exige la modification permanente des mesures nationales.



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